Mes romans

De 1873 aux années 1930, mes romans suivent une France en train de se faire. Celle des Expositions universelles et des ateliers, des cabarets et des ligues, des espoirs de la Belle Époque et des désillusions de l’entre-deux-guerres. On y croise des employés, des ouvrières, des chanteuses, des journalistes, des ambitieux et des naïfs. Des gens ordinaires, souvent très proches de nos propres ancêtres, qui cherchent à vivre et à aimer pendant que l’Histoire décide à leur place.

Onze titres à ce jour, dont deux séries. Belle Époque, en deux tomes, conduit des Expositions universelles à La fin de l’insouciance. Folles années, en deux tomes également, va du difficile art d’aimer à la banalité de la haine. Autour d’elles, des romans indépendants ancrés dans le Paris du XIXe siècle, du Mystère des carnets volés en 1873 à La Taverne du Bagne en 1893, et une uchronie, Victor Hugo et le dirigeable, où la guerre de 1870 prend un autre cours.

Je n’écris pas des cours d’histoire romancés, mais une galerie de portraits humains. Le décor est documenté, les destins sont inventés, et c’est dans cet écart que le roman commence.

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Victor Hugo et le dirigeable
LE CHAUDRON DES ILLUSIONS
La Taverne du Bagne, Paris 1893
La Poulette et le Boulanger, Paris 1888
Sur un air de Mazurka, Paris 1883
Le mystère des carnets volés, Paris 1873
L’affaire Saunier-Langis
La fin de l’insouciance
Expositions universelles
Folles années, le difficile art d’aimer
Folles années, banalité de la haine